Posté(e) December 2, 2014 at 11:34Dec 2, 2014 comment_1495824 Mosaique FM بن جعفر:أسباب برتوكولية وراء عدم دعوة المرزوقي للجلسة الافتتاحية أكّد رئيس المجلس الوطني التأسيسي مصطفي بن جعفر في تصريح لموزاييك أن عدم توجيه دعوة لرئيس الجمهورية المؤقت محمد المنصف المرزوقي لحضور الجلسة الممتازة لافتتاح مجلس نواب الشعب كان لأسباب بروتوكولية و لا علاقة لها بالسياسة وفق تعبيره . Modifié (le) December 2, 2014 at 11:34Dec 2, 2014 par Ice Man rapport
Posté(e) December 2, 2014 at 11:44Dec 2, 2014 comment_1495826 j'aimerai bien les connaitre ces raisons protocolaires !! حبس الهوارب يليق بكم # rapport
Posté(e) December 2, 2014 at 12:10Dec 2, 2014 comment_1495827 Est-ce normale de ne pas inviter le president actual avec tout les maux qu'on peut lui attribuer !!!! Ceci ne fera que rajouter une couche et l'escalade aux pb actuels Je ne sais qui est le reponsable de cette invitation mais c'est une grande erreur je penses celui qui a appelé les elus a se reunir et qui a ouvert la seance = mostpha ben jaafar rapport
Posté(e) December 2, 2014 at 12:15Dec 2, 2014 comment_1495828 https://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=7NJAzeKqkfY émouvant !! rapport
Posté(e) December 2, 2014 at 12:19Dec 2, 2014 Auteur comment_1495829 d'après des connaissances MMM s est entêté (comme dab) pour faire un speach ce qui a été refusé par BCE.. rapport
Posté(e) December 2, 2014 at 13:44Dec 2, 2014 comment_1495834 Le président de l’ANC, Mustapha Ben Jaâfar, s’est expliqué, sur les ondes de Mosaïque FM le 2 décembre 2014, sur les raisons de la non invitation de Moncef Marzouki à la séance d’ouverture de la nouvelle assemblée des représentants du peuple (ARP). Mustapha Ben Jaâfar a expliqué que l’absence de Moncef Marzouki est due à des raisons protocolaires. Selon lui, le chef de l’exécutif n’avait pas à être présent car il s’agit d’une passation entre deux parlements. Il a justifié la présence du gouvernement par le fait que ce dernier est en rapport direct avec l’Assemblée. Mustapha Ben Jaâfar a tenu à dire que le fait de ne pas inviter Moncef Marouki « n’avait aucune portée, ou objectif politique ». Modifié (le) December 2, 2014 at 13:45Dec 2, 2014 par nabil mkachekh rapport
Posté(e) December 2, 2014 at 15:02Dec 2, 2014 comment_1495839 La tension est montée d’un cran la semaine dernière. Il y a, dans ce pays, des politiques qui occupent les plus hautes sphères du pouvoir et qui n’ont jamais entendu parler d’un sondage. Ils ont passé leur « printemps » à dénigrer les instituts spécialisés et les médias les accusant d’être à la solde d’un adversaire politique hypothétique. Et à l’annonce des résultats, aussi bien aux législatives qu’au premier tour de la présidentielle, ils ont été surpris de découvrir la réalité. Tiens ! Les Tunisiens ne nous aiment pas ! Tiens, les Tunisiens n’ont pas compris la révolution et leur intérêt. Sans jamais remettre en doute leurs idées reçues, ils accusent les médias (bien sûr !) d’avoir manipulé, à dessein, l’opinion publique pour l’éloigner de la révolution, de ses hommes et de ses objectifs. Il est donc normal, avec ce constat d’échec et ces résultats catastrophiques, que la tension monte. Et si la tension ne monte pas suffisamment, on la fait monter en soufflant sur les braises et en jetant l’huile sur le feu. Ici, on joue le tout pour le tout et peu importe que l’on joue, aussi, la politique de la terre brûlée. Tarek Kahlaoui, Hamadi Jebali, Salem Labiadh et autres Al Jazeera, Al Moutawassat, TNN et Assada ne s’embarrasseront plus à relayer tous types d’intox pour alimenter la haine et le régionalisme dans l’espoir de marquer des points en faveur de Moncef Marzouki et d’en retirer à Béji Caïd Essebsi. Aux dernières législatives, le parti présidentiel CPR a récolté 68.000 voix, soit 2%. Avec un tel score, le constat de l’impopularité de ce parti et de son président est sans appel. Le bilan de Moncef Marzouki est dramatique en trois ans. Il n’a pas arrêté de nommer et de gommer ses conseillers les plus proches, plus d’une quinzaine en tout. Ses amis les plus proches des années de braise l’ont laissé tomber les uns après les autres et ont dénoncé ses turpitudes et le danger qu’il représente : Néziha Rejiba, Omar S’habou, Slim Bagga, Taoufik Mathlouthi, Ahmed Manaï. Au parti présidentiel, aujourd’hui, on dit qu’on est zinzins et qu’on est fiers de l’être. On est même honoré d’avoir le soutien des salafistes et des ligues de protection de la révolution. « Et alors ? », déclarait l’une de ces « zinzins » la semaine dernière sur le plateau de Nessma . Il y a des parties radicales dans ce pays qui ont intérêt à voir Moncef Marzouki rester là où il est. Comment faire pour qu’il y reste ? On mobilise les foules. Le « miracle » s’est produit dimanche dernier. De 68.000 voix obtenues par son parti le 26 octobre, Moncef Marzouki réussit à décrocher quelque 1,1 million de voix le 23 novembre. Même ceux qui étaient traités de microbes l’ont soutenu ! Il y a donc une véritable machine qui a été lancée pour le sauver. Qui est derrière cette machine ? Tout le monde s’accorde à dire que c’est Ennahdha. Le constat est juste, mais tronqué. Car il n’y a pas un seul parti Ennahdha, mais plusieurs. Ou, du moins, plusieurs tendances au sein d’Ennahdha qui s’entredéchirent en interne. Il y a deux ans, la division au sein d’Ennahdha était claire pour ceux qui suivent de près le parti islamiste. Le parti était partagé entre les anciens prisonniers et les anciens exilés. Ça n’a pas beaucoup changé depuis, même si l’on ne parle plus de cette ligne de front interne. Les anciens prisonniers n’arrivent pas à admettre qu’ils ont été éjectés du pouvoir et qu’ils ne sont plus le premier parti au pays. Ils en veulent à mort à leur « sheikh » Rached Ghannouchi qui, avec ses tactiques, les a conduits à ce résultat dramatique. Ils lui en veulent d’avoir exercé la pression pour que la loi de l’exclusion politique ne passe pas. Ils lui en veulent d’avoir négocié, à Paris, avec Béji Caïd Essebsi. Ils lui en veulent d’avoir lancé un appel de neutralité à la veille du 1er tour et d’avoir diffusé une vidéo, entre les deux tours, pour relancer cet appel. C’est même la première fois, dans ces élections, que Rached Ghannouchi sort en personne pour diffuser une vidéo. Ce qui s’est passé en Egypte, l’année dernière, a énormément pesé en Tunisie. Durant ses deux décennies d’exil, Rached Ghannouchi a eu le temps de rencontrer du monde et d’avoir une idée de ce qu’est la politique et la géopolitique. Fin calculateur, véritable renard, Rached Ghannouchi a très rapidement compris qu’il fallait reculer, s’il ne veut pas connaitre le même sort que les frères musulmans égyptiens. Le risque était gros et l’ombre de la guerre civile planait. Rached Ghannouchi a rapidement compris aussi que le danger de maintenir Moncef Marzouki à son poste est nettement supérieur, pour son parti et pour le pays, que de voir Béji Caïd Essebsi à Carthage. Marzouki à Carthage et Nidaa à la Kasbah signifie cohabitation synonyme d’instabilité politique totale. Marzouki n’a pas beaucoup de prérogatives, mais il a celle de dissoudre le parlement élu. Le danger de le voir jouer avec un tel instrument est réel et Ghannouchi le sait. Et il sait aussi que Caïd Essebsi n’a aucun moyen de faire revenir la dictature, comme le crient sur tous les toits Marzouki and co. Avec le tiers du parlement entre ses mains, une société civile (islamiste et de gauche) aux aguets et très active et des médias qui tirent sur tout ce qui bouge, cette éventualité est quasi nulle. Ces convictions de Rached Ghannouchi ne sont pas partagées par tout le monde. Loin de là. Il y a les naïfs qui ne les comprennent même pas, à l’instar des Abbou et des bases d’Ennahdha. Et puis, il y a les requins et les vautours qui n’y adhèrent pas du tout et qui sont prêts à prendre le risque de brûler le pays pour se maintenir au pouvoir. C’est dans cette liste que puise Marzouki et c’est ceux là qui lui ont ramené les voix nécessaires pour qu’il accède au second tour. Dans cette liste, on trouve des Abdellatif Mekki, Abdelkrim Harouni et Ali Laârayedh, notamment. Hamadi Jebali s’est joint à eux dernièrement, mais pour un autre objectif. Ces gens-là étaient tous en prison et ils ont tous un historique violent, pour ne pas dire sanglant. Ont-ils changé ? Ont-ils évolué ? Le doute est permis quand on se rappelle de la chevrotine de Siliana ou quand on se remémore Abou Iyadh qui a quitté la mosquée d’El Fath parce que Laârayedh a donné l’ordre à la police de se retirer. Il suffit d’écouter leurs discours pour se convaincre que ces gens-là ne comprennent pas grand-chose à la politique, à la géopolitique, ou la nécessité de la concorde pour sauver le pays. De quel pays parle-t-on déjà ? Ils ont passé des années de prison parce qu’ils croyaient en une cause bien déterminée, et non parce qu’ils croient en la démocratie et en la liberté. Ils ont donc bien manœuvré et ce depuis des mois. Dès la présidentielle, ils ont poussé des dizaines de candidats, les plus farfelus, à se présenter. On a vu la « botoxée » et celui qui lui manquait une « voiture motorisée » pour gagner. 27 ont réussi à dépasser le premier filet. Et quand on voit de près ceux qu’on croit poussés par le parti islamiste, on voit ceux qui appartiennent au camp Ghannouchi (comme Hechmi Hamdi par exemple) et ceux qui appartiennent au camp adverse. Les « démocrates » aux égos démesurés ont achevé le reste. Maintenant que le premier tour est passé, avec le résultat qu’on connait, les divisions se sont accentuées davantage au sein du parti islamiste. Ceux qui soufflent sur les braises pour enflammer le sud (Laârayedh est de l’extrême sud tunisien, tout comme Imed Daïmi et Slim Ben Hmidène, autres pyromanes du paysage) pour favoriser Marzouki et ceux qui appellent, d’une manière à peine voilée, à ne pas voter pour lui. Résultat des courses, tout le pays se voit acculé à être dans la réaction et non dans l’action. Les uns tentent de calmer le jeu, pendant que les autres continuent, en toute impunité, à jeter de l’huile sur le feu. Quitte à faire capoter les élections, quitte à enflammer le pays, leur avenir personnel prévaut sur la réussite de la transition démocratique. Une démocratie qui place leur « ennemi » au pouvoir n’est pas une démocratie viable à leurs yeux. Quand on a connu l’eau de feu et les explosifs dans sa jeunesse, il est tout à fait logique d’évoluer vers le feu et les bombes quand on devient grand. Ce n’est peut-être pas le cas de ces dirigeants d’Ennahdha, mais on témoignera, au moins, qu’ils sont bien doués pour ajouter de l’huile sur le feu et souffler sur les braises. rapport
Posté(e) December 2, 2014 at 15:29Dec 2, 2014 comment_1495841 malla zwayez Zouz wled 7ouma w gdom,ken ya3mlou un debat Sebsi - Mourou yet3ada lkolou tafrik rapport
Posté(e) December 2, 2014 at 15:29Dec 2, 2014 comment_1495842 Ali Ben Salem w ma adrak Azlem ennidham assebe9 rapport
Posté(e) December 2, 2014 at 15:34Dec 2, 2014 comment_1495843 ARP : Une personne usurpe l’identité de l’élu Mabrouk Hrizi et prête serment à sa place au vu et au su d’Imed Daimi rapport
Posté(e) December 2, 2014 at 15:34Dec 2, 2014 comment_1495844 Ali Ben Salem w ma adrak Azlem ennidham assebe9 Wallahi ça m'etonnerait pas de voir kird kima Recoba iji wou ya7ki a3lih haka rapport
Posté(e) December 2, 2014 at 15:39Dec 2, 2014 comment_1495845 wallah kén ykhalliw Ali Ben Salem président de l'assemblée khir ... kébissha ness el kol zéyid m3a fokhar bikri rapport
Posté(e) December 2, 2014 at 18:37Dec 2, 2014 comment_1495856 D'apres N.Baffoun, on se dirige vers la date du 21 décembre pour le 2eme tour. rapport
Posté(e) December 2, 2014 at 19:17Dec 2, 2014 comment_1495857 السيد هذا هو اللي انتحل شخص نائب المؤتمر مبروك الحريزي. من جهة كيفاه عرف اللي النائب باش يغيب ؟ و من جهة ثانية علاه لابسين نفس الدبش ؟ و من جهة ثالثة علاه يحكي مع السيد عماد الدايمي اللي تفجع وقتلي شاف الكاميرا تصور و اللي أكد انه تعمد كتمان الامر "للحفاظ على الهدوء العام"؟ les zinzins du CPR commencent le show sachant qu'on est jamais obligé d'assister au parlement.. pk le deputé CPR s'est fait remplacé ? terrorisme ? bourjolia ken yetla3 houwa ba3thou fi blastou lazem yal9aw 7al kiffech ytardouh rapport
Posté(e) December 2, 2014 at 20:42Dec 2, 2014 comment_1495859 https://www.facebook.com/video.php?v=735599006517705 rapport
Posté(e) December 2, 2014 at 21:00Dec 2, 2014 comment_1495861 Le président de l’ANC, Mustapha Ben Jaâfar, s’est expliqué, sur les ondes de Mosaïque FM le 2 décembre 2014, sur les raisons de la non invitation de Moncef Marzouki à la séance d’ouverture de la nouvelle assemblée des représentants du peuple (ARP). Mustapha Ben Jaâfar a expliqué que l’absence de Moncef Marzouki est due à des raisons protocolaires. Selon lui, le chef de l’exécutif n’avait pas à être présent car il s’agit d’une passation entre deux parlements. Il a justifié la présence du gouvernement par le fait que ce dernier est en rapport direct avec l’Assemblée. Mustapha Ben Jaâfar a tenu à dire que le fait de ne pas inviter Moncef Marouki « n’avait aucune portée, ou objectif politique ». رُبّ عذر أقبح من ذنب ni Ben Jaafer ni Marzouki ne méritaient pas cette invitation, hetha mafihech klem, walletchi tokhmem 3rousset : met3arek m3ah donc ma nestad3ahech !! peu importe celui qui réside du palais de carthage, cette non convocation est une atteinte à l'institution de la présidence de la république !! ma3neha cette institution ma yezzich challak'ha MMM bidou, nzidou ikammlou ichallkouha mel nhar lowwel mta3 l'ARP ?? wala zeda l'autre excuse brabbi mta3 MMM a insisté à faire un discours yekhi BCE 9al lè, belekchi MMM wala BCE dar bouhom bech yo7kmou fiha ??? maw ils invitent tout le monde, y compris howa et le jour-J, iji si el mou2a99at, ya3tiweh l'ordre du jour, ichedd korssi w yetrass kenness !! 3lech hakka win 3anna cérémonie nationale lezemha bel fdhaya7 ??? rapport
Posté(e) December 2, 2014 at 21:14Dec 2, 2014 comment_1495862 Apparemment tartour a fait appel rapport
Posté(e) December 2, 2014 at 21:20Dec 2, 2014 comment_1495863 Apparemment tartour a fait appel انتم ما استدعيتونيش انا نقدم طعن هههه سيعود الى حجمه صفر فاصل Modifié (le) December 2, 2014 at 21:22Dec 2, 2014 par ammouda rapport
Posté(e) December 2, 2014 at 21:27Dec 2, 2014 comment_1495864 Apparemment tartour a fait appel je crois que c plutot "va faire appel" khater fibeli le TA va envoyer demain les courriers informant officiellement les concernés par la décision judiciaire, d'ailleurs le délai de 48h pour faire appel yabda mel date de rédaction (et donc réception) du jugement , mouch mel date du jugement. bref, ca sera le 21 décembre dans tous les cas, mais c'est dans le genre "nemrej jusqu'au bout ..." rapport
Posté(e) December 3, 2014 at 06:47Dec 3, 2014 comment_1495868 Daimi SG du parti Ils ont 3 deputes dont lui Et il ne le connait pas? Impossible Le depute a envoye quelqu un pour le remplacer Et c est tres grave Comment ca se passera pour le vote? rapport
Posté(e) December 3, 2014 at 07:19Dec 3, 2014 comment_1495869 7san ben 3othmen phénomène https://www.facebook.com/video.php?v=383587875152711&fref=nf rapport
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