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tunisiano222

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  1.  

    Des arbitres sous influence dans le football italien

     
    Jérôme Desmas, 13/09/12 17:57
    Linternaute.com

     

     
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    Mai 2006 : la Juventus Turin est sacrée championne d'Italie pour la deuxième fois d'affilée. La "Vieille Dame" semble partie pour dominer le football transalpin pendant plusieurs années. Néanmoins, dès le printemps 2006, des soupçons sont apparus sur la régularité du championnat. La presse italienne a révélé le contenu de conversations téléphoniques douteuses entre le directeur général de la Juventus, Luciano Moggi, et Pierluigi Pairetto, en charge de la désignation des arbitres pour les matchs du Calcio.

    L'enquête suit son cours et il apparaît très clairement que plusieurs clubs (Juventus Turin, Milan AC, Fiorentina et Lazio Rome) de première division italienne, ont influencé la désignation des arbitres pour leurs matchs afin que ceux-ci soient plus cléments sur certaines actions. On appellera cette affaire le Calciopoli. Finalement, la Juventus est reléguée en deuxième division et les trois autres clubs écopent de pénalités de points au départ du championnat suivant. En juin 2011, l'enquête est réouverte car il apparaît que l'Inter Milan est également mouillée dans ce scandale. Le procureur parvient à prouver que le président de l'Inter de l'époque, Giacinto Facchetti, décédé entre temps, a lui aussi cherché à influencer la désignation des arbitres. Le club n'est pas puni car les faits sont prescrits.

    Il faut également rappeler qu'en 1980, le Milan AC avait également été relégué en Série B suite à la révélation d'un match arrangé avec le club de la Lazio Rome. L'affaire avait fait fait moins de bruit qu'en 2006 puisqu'il semblait s'agir d'un cas isolé.

     

    http://www.linternaute.com/sport/magazine/les-scandales-du-sport/calciopoli.shtml 

     

     

     

    L’Inter plongée dans Calciopoli!

    5 juillet 2011

     

    inter merdaLa justice commence enfin à ouvrir les yeux : tôt ou tard, la vérité fini toujours par éclater. Dans sa note de 72 pages concernant les motivations de ses décisions concernant Calciopoli 2 (prescription pour l’inter), le procureur fédéral Stefano Palazzi a plongé l’inter dans la tourmente : « Illicite sportif ». Pour le moment, l’inter s’en sort grâce à la prescription mais la justice a au moins reconnu la violation du règlement de l’inter (appels téléphoniques dans le but d’assurer un avantage au classement pour la société inter…). Une vraie bombe qui secoue de nouveau le Calcio.

    L’inter tremble. Palazzi a été très clair, le club de Moratti est coupable et échappe uniquement à la justice car les faits sont prescrits. Palazzi a également été très dur envers Meani et Milan mais on ne peut jamais être jugé deux fois pour les mêmes faits donc Milan ne risque rien. On ne peut pas en dire autant pour « la bande des honnêtes » Pendant 5 ans, l’inter a revendiqué haut et fort son statut de club le plus propre avec notamment Materazzi et son « smoking blanc » que tous les joueurs de l’inter peuvent se permettre de porter contrairement aux autres… Cinq années d’imposture qui leur a permis de dominer l’Italie. Peu importe la sentence, rien ne pourra effacer cette période triste du foot italien.

    Vu la note de Palazzi, il serait scandaleux que la FIGC enterre le dossier, l’inter risque fort de devoir « rendre » son Scudetto en carton et retomber à 17. De plus, en tant que statut à part entière, la fédération a le droit de revoir les termes de prescription et l’inter pourrait donc être jugée au tribunal. Malheureusement, le décès de Facchetti (c’est morbide mais finalement il arrange bien l’inter…) empêchera de connaitre toute la vérité. Moratti pourrait renoncer à la prescription pour aller faire valoir son honnêteté au tribunal, chose qu’il ne fera jamais vu qu’il n’est pas innocent. Le comportement de Facchetti a été évalué comme illicite. Celui de Moratti, comme violation de l’article 1 du code de la justice sportive, le même article qui a provoqué la condamnation et ensuite la radiation de Moggi dans le monde du football…

    L’inter de Moratti s’est proclamée propre et honnête tout en connaissant l’existence des contacts entre Facchetti et les arbitres, ce qui veut dire que le club ment depuis 2006. Pire, il ne cesse de vanter son honnêteté! Ils sont restés silencieux, on leur a assigné le Scudetto et n’ont même pas eu l’honnêteté de le refuser (en sachant qu’ils trichaient eux aussi). Théoriquement, il y a prescription mais comme l’article 1 de la justice sportive parle de loyauté, le fait de se taire est allé contre ce principe de loyauté : l’inter a donc violé l’article 1 durant les 5 années (point de vue personnel). Autre chose que prescription!

    Dans tous les cas, l’inter a perdu toute crédibilité et sa fausse image de club pur avec la note de Palazzi, l’homme qui a demandé (et obtenu) les condamnation des autres clubs en 2006. Le dernier mot passe à la FIGC qui ne peut survoler cette note et enterrer le dossier sans au moins révoquer le Scudetto 2006, voire plus… Et Abete a déjà déclaré qu’il n’y a pas de prescription en ce qui concerne l’éthique…

    Comme toujours, Moratti s’est senti sali à tort « C’est une attaque grave et inacceptable. Palazzi se trompe, l’inter n’accepte pas et est innocente » Moratti peut être scandalisé tant qu’il veut. Les appels téléphoniques concernant l’inter existent et sont aussi graves que celles des autres clubs. S’il pense être innocent, qu’il renonce à la prescription et qu’il se fasse juger pour prouver sa bonté, sa pureté, sa virginité… Leur 18ème Scudetto représente l’incapacité de la justice sportive italienne et l’inutilité d’un procès incomplet. Peu importe la révocation ou non de ce fameux Scudetto en carton. Même la Gazzetta dello Sport, le fameux journal intériste, s’est exposé (voir photo de l’article). Le clan de la Juve jubile, avec notamment Cobolli : « C’était une période durant laquelle tous les dirigeants parlaient avec les arbitres. Il y avait la Juve mais aussi d’autres équipes comme l’inter. On peut dire que c’était un mal commun et donc que ce Scudetto n’aurait pas du être assigné » Moggi contre-attaque : « Nous, on veut nous radier pour la violation de l’article 1. L’inter a dépassé les limites de l’article 6, ce qui est plus grave. Je ne crois pas que la ‘bande des honnêtes’ puisse encore s’appeler ainsi… »

    QUE JUSTICE SOIT FAITE!

    mon ami fallait d'abord regarder les dates de parution de tes articles (Jérôme Desmas, 13/09/12 17:57)

    mon article date de l'année passée condamne Moggi pour ses tentatives d'incriminer Feu Facchetti.

    Amicalement

     

    Sujet clos pour moi

  2. L'Inter était également mouillée dans le scandale. Facchetti a été reconnu coupable de vouloir influencer les arbitres (depuis il est décédé).

    Luciano Moggi, acquitté Mars dernier à la prescription par la Cour suprême dans le procès sur l'affaire Calciopoli, a été accusé de diffamation contre Giacinto Facchetti, certaines déclarations faites à la TV, Moggi a parlé des «appels» de Facchetti sur la "grilles" arbitrales et une "demande" par le président "à un arbitre pour gagner le match de Coupe d'Italie contre Cagliari." Le processus a résulté de la plainte déposée par Gianfelice Facchetti, un fils de Giacinto et assisté par le juridique Corrado Limentani. Le procureur Elio Ramondini a condamné Moggi à 10.000 euros d'amende, en parlant du «système Moggi» établi par la Cour suprême et une stratégie de défense des médias d'impliquer Facchetti dans une sorte de« tout le monde l'a fait ''.

    source Corriero dello sport

    http://www.corrieredellosport.it/news/calcio/calciopoli/2015/07/15-2441122/calciopoli_assolto_moggi_non_diffam_facchetti/

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