Merci pour vos retours mais je reste encore sceptique par rapport à la situation et surtout les solutions propsoées: sans aller très loin, on doit faire un état des lieux (pas de diagnostic) juste une radiographie de l'existant => qsq se passe dans le pays en termes d'activité économique. puis on approchera le diagnostic selon une grille de lecture (qsq doit etre changé, amélioré, supproimé, encouragé, etc.) eet finalement on verra qls voies prendre et avec kl moyens. C théorique? oui et c notre plus grosse lacune : on ne fait pas les choses dans les regles d el'art et on plonge directement vers des solutions prêt à porter alors qu'il nous faut du sur mesure.
dans le désordre:
un héritage de 70ans de bas salaires => le travailleur cherchera toujours la 2ème source de revenu et tant pis si c'est illégal.
Une vision de l'éducation diplomante et non qualifiante. on a bcp de diplomés mais peu de artisans-ouvriers qualifiés => on a un niveau de qualité non concurrentiel: l'ouvrier tunisien en moyenne est choisi unqiuement pour son bas salaire et non pour son niveau de techniqcité comme l'est le chinois ou le vietnamien.
ça c la force d etravail.
le kapital : un héritage ancré du "c'est mon argent, mon usine pourquoi je dois payer autant dimpots? pourquoi je dois participer à l'effort national" => tendance à toujours éluder le fisc et c pour ça qu'on a les meilleurs fiscalistes-comptables et si c pas suffisant on switch vers les pots de vins.
Adminsitration? on ne peut pas attendre d'un corps pourri de produire de bons fruits. et je m'arrete là.
on peut encore aller plus en profondeur mais le plus important c :
est-ce qu'il y a une vision ou un projet national? est-ce qu'il y a un type klk part qui peut nous dire vers ou on va?
that's the point.